Comme
une fleur, je m’éclore à vous!
Je
suis un inconnu. ALEDJI Afissou est mon nom . Je suis un pur produit
de la dynamique du consensus et de concertation entre LAWSON Thérèse et
ALEDJI Gibril ; mon premier cri d’allégresse tonna le 24 septembre
1976 à 19 heures très précises en début de week-end dans la ville
mouvementée de Cotonou, capitale économique du Bénin. Mes amis m’ont
surnommé francky à l’image de Francky Vincent le zookeur de charme à cause de
mes francs parlers et de la vie romantique qui met tout mon être en ébullition.
Voici mes coordonnées :
S/C LAWSON
Thérèse BP :
351 ou directement
au
05 BP: 540
Cotonou
Tel : (229)32 05 27
email
: aledafis@hotmail.com
Mon
signe particulier est balance ; Je suis un grand jouisseur de la vie ;
je me balance bien quand je navigue avec les belles créatures divines ;voyez-vous,
je suis un cœur à prendre pour stabiliser cette unité de mesure.
Jeune technicien inférieur pardon, plutôt supérieur agricole en élevage,
je me suis spécialisé en contrôle vétérinaire. L’outil informatique
et la conception de la partie technique de l’étude de faisabilité des
projets agropastoraux font partir de mes acquis professionnels. Je m’attèle
à restituer mes connaissances dans le domaine de l’élevage ( lapin,
ovin, bovin, porc) ce qui m’a amené à la mise en place de la Structure
Conseil et Assistance en Elevage (SCAE) en Côte d’Ivoire. La
synchronisation des chaleurs bovines et l’insémination artificielle
bovine constituent l’une de mes potentialités. En son temps j’ai eu
l’opportunité de diriger un groupe de prière dénommé <<
Feu-Nouveau.>> qui a pour spécialité spirituelle de griller à
l’aide du feu divin les démons qui embrasse le corps humain.
Mes moments de détente se résument à la contemplation de la
nature, des animaux divers. je me réfugie très souvent dans les
tourbillons divers créés par la douceur des slows, du zouk et quelque
fois la Salsa. Mes ennuis se dissipent le plus souvent à l'écoute de la
musique et de la lecture des oeuvres poétiques. Le cinéma et les
promenades ne me sont pas indifférents. J'oubliais l'essentiel.
Celui
qui vit ne tarit pas d’ambitions. Je voudrais encore limer mes fesses à
l’université en faculté des sciences juridiques. Mon désir intense
est la mise en place d’une ferme agropastorale afin de faire bénéficier
les Béninois de mes expériences. Je souhaiterais aider l’ONG ORIDEV
dans la promotion des NTICs pour que l’internet ne soit plus considéré
comme un luxe. Pourquoi ne pas créer sur internet un coin où les poètes
internautes pourront faire vibrer leurs talents poétiques ? Comme un
espace touristique qui se laisse découvrir, je voudrais me laisser connaître
par les uns les autres qui voudront correspondre avec moi !
Mon coup de cœur va à l’endroit de ma mère qui s’est occupée de
moi et qui veille surtout à mon bonheur sans oublier les cœurs
romantiques de l’amour vrai sans levain.
Quant à mon coup de gueule, il va à l’endroit de ceux qui dénaturent
notre continent par leurs mauvaises intentions et les images qu’ils
montrent sur les chaînes étrangères.
Bref, ma personnalité se résume en ces mots : Amour - Persévérance -
Justice.
L'INEVITABLE
RECONCILIATION
Lorgnant dans le lointain, Brésil, Cuba, Antilles qui
étaient les grands marchés de cet aberrant commerce, cette Route confiait aux malheureux
voyageurs, le plus précieux de nos trésors: la tradition africaine et le mythe de
l'animisme; vaudou, goun, hèviosso
divinités et rites protecteurs qui, aujourd'hui
trouvent avec fierté leur résonance au sein de la Diaspora Noire des Caraïbes, des
Antilles et de l'Amérique latine etc. Ces fils d'Amérique, au fond de leur solitude,
lancent un appel vibrant à tous les peuples épris de justice, appel de l'espoir, de la
fraternité, de l'amour et du retour aux sources de la Négritude.
Bravant le pacifique, par delà l'Atlantique complice,
cette Route conviera tous les peuples au grand rendez-vous de la fraternité et de l'amour
afin que triomphent dans le monde en général et au Bénin en particulier plus
précisément à Ouidah, la justice sociale, la paix et la coexistence pacifique.
Ce pendant, l'espoir du renouveau fera briller le profil de
cette voie d'exil. En effet grâce au festival de Ouidah 92 les souvenirs des bruits de
chaînes et l'éternel cliquetis des carcans furent désormais remplacés par la petite
graine, tendre de la Réconciliation. C'est surtout la revanche salutaire de nos dieux
évoqués lors de la cérémonie de l'arbre de l'oubli. Tout au long de cette journée
mémoriale, elle connaîtra toute une autre animation faite de joie et de reconnaissance.
Ainsi une foule enthousiaste envahira cette artère séculaire. Jour d'allégresse
mêlée de tristesse! Ouidah renouvellera son serment, celui de contribuer à la sauvegarde de
notre culture et à tous les apports sociaux tendant à affirmer notre personnalité et à
consolider l'identité culturelle de notre cher pays le Bénin.
ALEDJI Afissou franck |