Dominant
Paris entre le Trocadero et le Champs de Mars
Libre, comme le ciel
Idéale, invincible, éternelle
Contemplative, de toutes nos craintes,
C’est
une grande tour de fer
Très vieille, qui a pris cet air si fier des vieilles gens
Ses jambes ouvertes , elle verse dans son ombre
Comme un flot de vin vieux, une foule engageante.
L’immense
remuement des forces te secourt
De passants, de voitures, et de touristes
Dégorgés dans les gares où,
Les boulevards qu’un soir comblèrent les barbares...
Elle
se nomme Eiffel,
Elle voudrait conter son histoire,
Elle bruit, quand s’ouvrent lentement
Ses grandes portes qui nous mènent presqu’au ciel...
Francine Frenet